BLACKBURN ROVERS - LARISSA, Ewood Park, Blackburn (Angleterre)
Le jeudi 4 octobre 2007, au Lendemain de Liverpool - OM, il était impossible de ne pas se rendre à Blackburn (à deux heures de train de Liverpool) où le club des Blackburn Rovers accueillait Larissa, club de moyenne envergure du championnat grec.
A quelques heures du coup d'envoi, une rapide visite de la ville s'impose. Malheureusement, Blackburn est effrayemment calme: les magasins pour la plupart sont fermés, les rues commerçantes et les rares pubs ouverts sont désertés et on ne voit guére que quelques supporters grecs dans la ville. Les heures passent et c'est enfin le moment de se rendre à Ewood Park.
Même si beaucoup de monde est attendu pour cette rencontre, la billeterie est encore ouverte et les billets en vente sont étonnement bon marché (15 euros dans tout le stade)
A environ une demi heure du coup d'envoi, on entend déja les supporters de Larissa se faire remarquer depuis l'exterieur du stade. Il est grand temps d'y rentrer:
Le match débute enfin et Edwood Park , quasiment plein, se fait entendre avec un ou deux chants repris par tout le stade.Les cinq première minutes sont assez bonnes de la part de Blackburn Rovers mais le peu de diversité de chants fait qu'il ne reste rapidemment plus personne pour chanter.
De leur coté, les supporters grecs sont très bons et l'ambiance monte, toujours plus forte minutes après minutes. Chants longs, réguliers, sauts, grecs (assez logique...), et de nombreuses gestuelles. Les supporters de Larissa impressionnent et il suffit d'écouter les commentaires dans la latéral où je suis pour se rendre compte qu'ils ne passent vraiment pas inaperçus. La fille assise à coté de moi demandera même à son père si les supporters grecs sont tous des drogués... et les nombreux "shut up"(taisez vous) lancés par les supporters anglais ne changeront rien à l'affaire. Du haut niveau pour les supporters de Larissa!
La deuxième mi temps commencera un peu plus calmement coté Larissa tandis qu'Ewood Park se réveille enfin un peu pour quelques minutes, le score aidant (2-1). Au fur et à mesure que le temps passe, l'ambiance d'Ewood retombe alors que c'est le contraire du coté grec où la folie reprends le dessus jusque à la fin... et bien longtemps après.